02.12.2007
Le risque de precher
Prêcher ne se fait pas sans risque. Encore un métier à risque que l'on oublie
19:25 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : confese publique
28.11.2007
La confession d'un "ex" d'une star
Les ex de stars viennent parfois se confier plutot que de se confesser. Voici le long récit de l'un d'entre eux recueilli dans mon confessionnal:
"Dès la première seconde de notre rencontre, j’ai su que mon destin allait basculer. Il y avait la foule des grands jours ce samedi après midi là dans ce grand magasin de Paris. Ivre, perdu au milieu de ces milliers de clients, je ne l’ai vu se diriger vers moi qu’au dernier moment. Elle était lumineuse parmi ces promeneurs habillés de gris. A l’instant où nous allions nous croiser, elle a laissé glisser lentement deux doigts sur ma peau qui laissèrent derrière eux un sillage voluptueux. Je croyais qu’elle allait continuer à se frayer son chemin à travers la foule mais elle tourna soudain son regard vers moi comme pour s’assurer de son effet. En l’espace de quelques secondes j’avais été transpercé par sa beauté. Incapable de bouger, pétrifié, je priais pour qu’elle revienne vers moi et m’envahir de sensualité par sa caresse légère. Elle me prit alors par la main et pour me faire parcourir sa joue. S’en fut trop pour moi ; et c’est sans doute quelques heures plus tard que je fus ébloui par la lumière de sa salle de bain.
Elle me laissa seul quelques minutes me dégourdir, assis sur le rebord de la baignoire. Je sentais le froid de l’émail me parcourir. Quand elle réapparu presque nue devant moi, la chaleur de sa présence me réchauffât. Je ne savais rien d’elle.
Sans me regarder, elle s’installa devant le lavabo et se démaquilla. Devant le miroir, elle m’avoua dans un soupir que dès notre rencontre, elle désirait prendre un bain avec moi.
Elle passa ensuite la paume de sa main derrière ses épaules. Son pouce descendit alors le long de son dos et heurta l’élastique de sa culotte qu’elle fit tomber à ses pieds par un léger dandinement. Elle fit alors couler l’eau du bain en me lançant une invitation du regard. Elle m’abandonna à mon excitation quelques instants pour aller mettre de la musique dans le salon. Lorsqu’elle revint dans la salle de bain, elle me caressa doucement puis m’obligea à plonger dans l’eau. Elle coupa le robinet et me rejoignit dans le bain. Elle me serra doucement contre elle. Elle me voulait pour elle seule. Elle apposa mes caresses d’abord sur ses joues, puis m’exposant sa gorge, me fit glisser sur ses 2 seins que j’étreignais avec ravissement. J’entrepris ensuite de lui faire sentir la douceur de ma peau en dessinant sur son ventre des cercles semblables à ceux de l’onde sur l’eau.
Sa main m’obligea alors à descendre et remonter sa jambe droite ; d’abord son mollet puis sa cuisse. Le souffle court, elle me dirigea sur l’autre jambe pour enfin aller rencontrer son sexe sous l’eau. Nos caresses se firent alors plus légères, plus subtiles mais plus précises aussi. Elle ferma longuement les yeux et nous restâmes enlacés l’un dans l’autre.
Dès ce jour, elle obtint de moi tout ce qu’elle voulait. Ce fut pratiquement le même rituel tous les jours. Docile je l’attendais sur le rebord de la baignoire. Je n’avais jamais pu franchir les limites de la salle de bain. Je ne connaissais pas les autres pièces de son appartement, ni les environs de son immeuble.
Ma soumission était récompensée chaque soir lorsqu’elle rentrait de sa journée de travail et qu’elle venait se démaquiller devant le miroir du lavabo en faisant couler l’eau de notre bain. C’était le même rituel tous les soirs.
Envoûtante, elle jouait même de sa domination en invitant de temps à autres des hommes dans son salon pour quelque ébat bruyant et bâclé. Mais j’étais certain que dans ces moments là, elle n’avait qu’une envie : celle de retourner dans notre salle de bain et de se laisser envelopper par la sensualité de mes baisers.
Cela dura un mois. Un mois d’intenses attentes et d’intenses retrouvailles. Et plus je souffrais de son absence de la journée, plus je la remerciais par mes caresses le soir venu. J’étais de plus en plus affaibli, usé par le confinement de la salle de bain. Je sentais que ma fin était proche.
Un jour, au retour de sa journée de travail, elle déboula toute habillée dans la salle de bain. Elle me regarda tristement. Je la savais capable de tout et je ne pouvais me défendre.
« C’est vrai que tu es usé ; je suis désolé mais je dois te jeter»
Et elle me présenta alors à la poubelle de la salle de bain.
Les gants de toilette ont toujours eu une fin tragique"21:56 Publié dans confession | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Confesse publique
27.11.2007
Rire à l'église
De moins en moins de monde à L'église. Dommage, des fois on peut même bien se marrer.
21:20 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : confesse publique


